Je l’ai fait ! Au championnat du monde des Abbott World Marathon Majors, couru sur le marathon de Cape Town en Afrique du Sud, je termine 6e de ma catégorie en 3h02. Une course dure, un niveau incroyable, et au bout une immense fierté : je suis à ma place, et je n’ai aucun regret.

Un vrai championnat du monde, de très haut niveau
Ce championnat du monde par catégorie d’âge réunit les meilleurs marathoniens amateurs de la planète. Le plateau était très sélectif : ici, pas de course facile ni de place offerte, chaque rang se gagne kilomètre après kilomètre.
Je courais en catégorie 50-54 ans, à 10 jours seulement de passer dans les 55-59 ans. Sur la liste des meilleures engagées de ma catégorie, classées par temps de référence, j’étais 7e avec 2h58’44. Autant dire qu’il allait falloir se déployer pour décrocher une place honorable !

Le parcours du marathon de Cape Town : trop de dénivelé pour moi
Je ne vais pas te mentir : j’ai beaucoup souffert. Le parcours présentait trop de dénivelé positif pour mon profil de coureuse. Sur un marathon, chaque montée se paie plus tard, et les derniers kilomètres ont été une vraie bataille, contre le chrono et contre moi-même.
C’est aussi ça, le marathon : accepter que la course ne se passe pas comme dans tes rêves, et continuer d’avancer avec tout ce que tu as.

6e de ma catégorie en 3h02 : fière d’être là
À l’arrivée du marathon de Cape Town, le chrono affiche 3h02’29 et je termine 6e de ma catégorie. Classée 7e au départ, je gagne une place face aux meilleures du monde, sur un parcours qui ne m’avantageait pas. Je suis à ma place, et je n’ai aucun regret.
Et surtout, je suis fière d’être là. Merci la vie de me permettre de vivre de si belles choses.

Adam, le meilleur pacer du monde, et Philippe aux commandes
Mention spéciale à Adam Zenasni, qui a fait le déplacement jusqu’en Afrique du Sud pour être le meilleur pacer du monde. Nous avons vécu ensemble une aventure incroyable.
Merci aussi à Philippe Segaricci pour son travail de manager et pour la logistique, pas facile à gérer à vélo ! Sans eux, cette course n’aurait pas eu la même saveur.

Merci à tous pour votre soutien
Sans vous, rien n’aurait été possible. Merci à Olivier Montchaud, Couca Abla, Cédric DeNice, Maud Smn, Bruno Gallois, Sus Stroyberg, Marco Montalbano, Fanny Cospain, Corinne Redelsperger, Clotilde Jorgensen van Severen, Samira Belkadi, Nathalie Stil, Philippe Marciniack, Nelly Berté, Jean-Luc Beaupellet, Stéphane Giraud, Thomas Burgey, James Mair, Jean-François Cervantes, Anne Le Mouroux et Pascal Vassereau.
Et surtout, merci à mon fils et à mes parents.
Un grand merci également à mes partenaires, qui me suivent dans cette aventure : Allan Elec, FVB Plaquiste, Bleupétrole Communication, La Gâterie Cévenole, Thales Space Runner, Nice Learning Experience, Parfums de Vie, la Ville de Grasse et Spiruline du Rocher.

Ce que ce marathon peut t’apprendre
En tant que coach, je retiens trois leçons de ce marathon de Cape Town, qui valent aussi pour toi :
- Étudie le profil du parcours : le dénivelé change tout sur un marathon. Entraîne-toi en côte si ta course n’est pas plate.
- Accepte la difficulté : même bien préparé, tu passeras par des moments durs. Le mental se travaille autant que les jambes.
- Respecte la récupération : après un marathon, ton corps a besoin de temps. Relis mes conseils sur la sortie de récupération.
Depuis, l’aventure continue : découvre ma victoire au semi de Saint-Maximin et mon prochain grand objectif, le championnat du monde de marathon masters à Zagreb.
Et toi, quel est ton prochain défi ?
Premier 10 km, semi-marathon ou marathon : je t’aide à progresser en course à pied avec un plan adapté à ton niveau, à Cannes, Mandelieu, Mougins, Grasse, Antibes et Le Cannet. Découvre mes prestations et lance-toi !